« Libertés associatives », de quoi parle-t-on ?
"En définissant et circonscrivant son objet d’étude, l’Observatoire des Libertés Associatives propose une distinction nette entre la liberté d’association et les libertés associatives. La première notion correspond au cadre légal qui, depuis 1901 (et avec le renforcement constitutionnel en 1971), garantit la liberté de fonder, de créer une association sans avoir à demander le blanc-seing des autorités.
Les libertés associatives elles, ne renvoient pas simplement à la possibilité de faire naître une association mais aussi de la faire vivre… de la développer pour lui donner la pleine mesure de ses capacités d’expressions citoyennes. Ainsi par la notion de libertés associatives, on peut désigner l’exercice de tout un ensemble de libertés fondamentales puisque ces libertés associatives sont permises et s’imbriquent dans un ensemble de droits collectifs ayant traits à la liberté de réunion, liberté d’expression, liberté de manifestation mais aussi liberté d’opinion, de création et de conscience."
Quels sont les cas d’entraves aux libertés associatives dont nous avons connaissance ?
Il existe quatre grandes catégories d’atteintes aux libertés associatives : symboliques, matérielles, juridiques, physiques.
Tentatives de dissolution, contrat d’engagement républicain, cellule Demeter, criminalisation des militants, coupes de subventions, attaques de l’extrême-droite et dénigrement médiatique…
Comment faire remonter l'information ?
1- par déclaration via un formulaire « généraliste » [Déclarer une Entrave aux Libertés Associatives - Observatoire Libertés Associatives et un « spécifique CER » [Un formulaire pour alerter sur les abus relatifs au Contrat d'engagement républicain - L.A. Coalition].
2- par le biais des organisations associatives qu’elles soient généralistes comme le Mouvement Associatif, le RNMA ou encore sectorielles avec des têtes de réseaux.
Pour aller plus loin : [www.lacoalition.fr/]
Source : « Une citoyenneté réprimée : 100 cas de restriction des libertés associatives, 12 pistes pour les protéger », le premier rapport de l’Observatoire des libertés associatives (octobre 2020)

Votre association a identifié une fuite de données affectant sa gestion. Conformément à ses obligations légales, et dans un souci de transparence, vous devez informer l'ensemble de vos adhérents de cette situation. Voici les éléments à mettre en oeuvre :
La fuite de données résulte d'une utilisation frauduleuse interne ou externe des outils de gestion de l'association dont l'accès non autorisé permet, par un mécanisme complexe, l'extraction de données personnelles. Des failles techniques du système d'exploitation ou d'un élément du réseau sont souvent à l'origine des fuites accidentelles ou des intrusions malveillante.
Le plus souvent les données qui sont consultées et extraites sont les suivantes :
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Immédiatement après avoir pris connaissance de la fuite, votre association doit mettre en œuvre les actions suivantes :
Vous pouvez recommander à vos adhérents d'adopter les mesures de prudence suivantes :
Vigilance face au phishing :
Renforcez la sécurité de votre compte :
Pour aller plus loin :
> Violations de données personnelles : les règles à suivre | CNIL
Actualité 12/2022
L'agrément Jeunesse et Education Populaire (JEP) est une reconnaissance de l'Etat permettant de valoriser les activités des associations qui oeuvrent dans le domaine de la jeunesse et/ou de l'éducation populaire.
Si vous souhaitez en conserver le bénéfice ou obtenir l'agrément, vous êtes invité.e à déposer votre demande avant le 23 août 2023 auprès du SDJES.
Mis en place en 1944, il est le plus ancien des agréments attribués par l’Etat. Il est régi par l’art. 8 de la loi n°2001-624 du 17 juillet 2001 portant diverses dispositions d’ordre social, éducatif et culturel.
L’agrément permet, pour une association, d’être reconnue dans son activité et son fonctionnement en faveur de la Jeunesse et/ou de l’Education populaire. Il s’agit d’un label de qualité qui peut ouvrir la possibilité de demander certaines subventions ou exonérations de la part de l’Etat.
Pour les associations locales, départementales ou régionales, l’agrément est attribué par le SDJES du département où l’association est déclarée.
La loi n°2021-1109 du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République a apporté des modifications aux procédures d'agrément JEP, en particulier :
Critères communs à tous les agréments de l’Etat (« Tronc commun ») :
Réf : décret n°2017-908 du 6 mai 2017.
Critères spécifiques à l’agrément JEP
Réf : art. 8 de la loi n°2001-624 du 17 juillet 2001.
N'hésitez pas à solliciter le CRVA [Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.] pour être accompagné dans la démarche et à contacter votre Service Départemental à la Jeunesse, à l'Engagement et aux sports (SDJES) ou la Délégation Régionale Académique à la Jeunesse, à l'Engagement et au Sport (DRAJES)
Voir le [communiqué complet du SDJES44]
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Voir la FAQ [Qu'est ce que le Contrat d'Engagement Républicain?]
Voir la vidéo du CNAJEP : [c'est quoi l'éducation populaire ?]
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